SOCRATECH×FIDEALIS

Stratégie de contenus vidéo.

Un aperçu de notre démarche.

Découvrir

On a étudié votre univers

Depuis 2001, nous faisons une seule chose, et nous la faisons mieux que personne : prouver que vous êtes bien à l'origine de votre création, et à quelle date. Un design, du code, une maquette, un texte, une photo, une formule, un concept—vous déposez, et en quelques minutes votre création est horodatée, ancrée dans une blockchain et scellée par un constat d'huissier. Une preuve incontestable, opposable devant un tribunal, valable dans 181 pays et archivée pour des décennies. Aujourd'hui, nous sommes le plus gros déposant de preuves d'antériorité en Europe, avec près de 1,7 million de dépôts scellés. Parce qu'en cas de litige, ce n'est pas la meilleure idée qui gagne : c'est celle qui peut prouver qu'elle était là en premier.

2001
Depuis, un seul métier : la preuve
1,7 M
Dépôts scellés depuis l'origine
181
Pays où la preuve est valable
99 €
Le prix d'une preuve, face à un procès à cinq chiffres

Ce qui vous rend unique

La plupart des solutions ne prouvent qu'une seule chose : qu'un fichier existait à une date. Nous, nous en empilons trois. L'horodatage qualifié fige la date de façon certaine. La blockchain rend toute antidate impossible—personne ne peut prétendre être passé avant vous. Et le constat d'huissier donne à l'ensemble la force juridique qui compte vraiment le jour où vous êtes devant un juge. C'est cette combinaison « ceinture et bretelles » qui rend la preuve extrêmement difficile à contester.

Vos convictions

Nous sommes convaincus qu'on ne devrait jamais avoir à choisir entre se protéger et pouvoir se le permettre. Trop de créateurs découvrent la propriété intellectuelle le jour où ils se font copier—c'est-à-dire trop tard. Se protéger devrait être immédiat, accessible et à la portée de tous, pas un luxe réservé à ceux qui ont déjà un avocat. Une preuve à 99 € aujourd'hui vaut mieux qu'un procès à 100 000 € demain.

Les personnes à qui nous allons parler

Qui ils sont

Des designers, des stylistes, des développeurs, des agences, des startups, des laboratoires, des indépendants—tous ceux qui produisent de la valeur avec leur tête. Ils créent des choses qui valent quelque chose avant même d'être vendues : une maquette, une identité visuelle, une ligne de code, une formule, un concept. Et à un moment, ils doivent la montrer—à un client, à un investisseur, à un partenaire—souvent bien avant qu'un contrat ne les protège.

Leur frustration

Ils pensent être protégés, et ils ne le sont pas. Ils ont mis un petit ©, ils se sont envoyé un mail, ils ont gardé le fichier d'origine—et le jour où quelqu'un les copie, ils réalisent qu'ils n'ont rien de recevable. Le pire, c'est quand on a raison sur le fond mais qu'on perd faute de preuve. Face à une grande marque et ses avocats, le créateur qui n'a pas daté son travail part perdant.

Ce qu'ils croient (à tort)

Que le symbole © les protège—en France, il n'a aucune valeur juridique. Que s'envoyer une lettre recommandée « scelle » une date—un juge peut l'écarter en deux minutes. Qu'une idée se protège en elle-même—faux, seule sa matérialisation datée le peut. Et que le droit d'auteur automatique suffit—sauf que sans preuve de date opposable, il ne pèse rien devant un tribunal.

Ce qui les fait réagir

Les histoires vraies de créateurs pillés par des marques bien plus grosses qu'eux. Les chiffres qui donnent le vertige sur la copie et la contrefaçon. Les idées reçues démontées une par une—« non, votre © ne sert à rien ». Et les débats brûlants du moment, comme : à qui appartient une image générée par une IA ? Tout ce qui touche au fait de se faire voler son travail les arrête net.

Le travail derrière chaque sujet

Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.

30+
Sources analysées
5
Axes de recherche
25+
Sujets bruts identifiés
10
Sujets présentés ici
Nos axes de recherche

Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la propriété intellectuelle et de la preuve d'antériorité :

Chiffres chocIdées reçuesContre-piedsCaution juridiqueHistoires vraies
Comment sont notés les sujets

Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.

Rétention /10

Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?

Débat /5

Les gens vont-ils réagir, commenter, donner leur avis ?

Partage /5

Quelqu'un va-t-il partager cette vidéo avec un proche ou un confrère ?

Sauvegarde /5

C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?

Comment lire les scores

Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.

23 — 25
Excellent
Potentiel viral exceptionnel. À prioriser dans le calendrier.
20 — 22
Très fort
Fort potentiel d'engagement. Pilier de votre calendrier éditorial.
17 — 19
Bon
Complément utile au calendrier éditorial pour varier les formats.

10 sujets présélectionnés pour Fidealis

Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.

Exemples de vidéos Interview réalisées pour d'autres clients
24 /25
Sujet 01
Une illustratrice retrouve ses dessins sur les produits d'une grande enseigne. Elle avait raison. Elle a quand même galéré.
L'histoire vraie de créateurs indépendants copiés par des géants de la mode. Avoir raison ne suffit pas : sans preuve d'antériorité solide, David part au combat contre Goliath les mains vides.
Histoire vraie Excellent
Connexion expert

Fidealis voit passer ces dossiers en permanence. La différence entre un créateur qui obtient réparation et un qui abandonne, ce n'est presque jamais le talent—c'est le fait d'avoir, ou pas, une date opposable sur sa création.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling / injustice
« Une illustratrice découvre ses propres dessins en vente chez une chaîne mondiale. Elle les avait faits deux ans avant. Et devinez qui a eu le plus de mal à le prouver. »
Tension : on l'a copiée, et le copieur est bien plus gros qu'elle → Twist : elle avait pourtant créé le dessin bien avant → Payoff : sans date opposable, c'est elle qui doit tout prouver, pas la marque
23 /25
Sujet 02
En France, ce n'est pas au copieur de prouver qu'il a copié. C'est à vous de prouver que c'était à vous.
La charge de la preuve, ce principe juridique que presque personne ne connaît—et qui fait perdre les créateurs. Comprendre de quel côté penche le droit change toute la façon de se protéger.
Contre-pied Excellent
Connexion expert

C'est le cœur du métier de Fidealis : transformer « je sais que c'est à moi » en « je peux le prouver ». Tant qu'on n'a pas vécu ce renversement de la charge de la preuve devant un juge, on ne mesure pas à quel point on est exposé.

Propositions d'accroches
Contre-pied / révélation juridique
« Le jour où on vous copie, le juge ne demande pas au voleur de se justifier. Il vous demande, à vous, de prouver que vous étiez là avant. »
Tension : on croit que la loi protège spontanément l'auteur → Twist : la loi met en réalité la charge de la preuve sur lui → Payoff : sans date certaine, cette charge est impossible à porter
22 /25
Sujet 03
Le petit © que vous mettez sur vos créations ? En France, il ne vous protège de rien.
Le symbole copyright est partout—et en droit français, il n'a strictement aucune valeur contraignante. On explique ce qu'il fait vraiment (dissuader) et ce qu'il ne fait pas du tout (prouver).
Idées reçues Très fort
Connexion expert

Fidealis passe ses journées à corriger cette croyance. Le © rassure celui qui le met, mais il ne crée aucune preuve. C'est exactement le genre de faux filet de sécurité qui fait qu'on ne se protège jamais vraiment.

Propositions d'accroches
Idée reçue démontée
« Vous mettez un petit © au bas de vos créations en pensant être couvert. En France, ce symbole a autant de valeur juridique qu'un smiley. »
Tension : le © a l'air officiel et protecteur → Twist : en France il n'a aucune portée juridique → Payoff : ce qui protège, c'est une preuve de date, pas un symbole
22 /25
Sujet 04
Une idée ne vaut rien. Ce qui vaut, c'est la preuve de la date où elle est sortie de votre tête.
« On m'a volé mon idée » est un combat juridique presque toujours perdu d'avance. On explique pourquoi une idée nue n'est pas protégeable—et ce qui, concrètement, l'est.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

C'est une nuance que Fidealis explique à longueur de journée : on ne protège pas une idée, on protège sa matérialisation datée. Cette distinction est exactement là où se joue un procès.

Propositions d'accroches
Contre-pied / clarification
« Tout le monde a peur qu'on lui vole son idée. La vérité, c'est qu'une idée toute seule ne se vole même pas—parce qu'elle ne se protège pas. »
Tension : on protège jalousement ses idées → Twist : une idée nue n'est pas protégeable en droit → Payoff : c'est sa matérialisation datée qui compte, et ça, ça se prouve
22 /25
Sujet 05
Un procès pour vol de création : entre 20 000 et 150 000 €. La preuve qui l'évite : 99 €.
La disproportion entre le coût d'un litige en propriété intellectuelle et celui d'une preuve d'antériorité. Un rapport de 1 à 1 000 qui devrait renverser les priorités de tout créateur.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Fidealis a construit toute son offre sur cet écart : rendre la prévention ridiculement moins chère que la guérison. Quand on a vu le montant d'une facture d'avocat en contrefaçon, on ne regarde plus 99 € de la même façon.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / disproportion
« Un procès pour se faire reconnaître auteur, c'est jusqu'à 150 000 €. La preuve qui vous l'évite en coûte 99. Et pourtant, presque personne ne la prend. »
Tension : se défendre en justice coûte une fortune → Twist : se protéger en amont coûte 99 € → Payoff : le vrai luxe, c'est de ne pas s'être protégé
22 /25
Sujet 06
Vous avez généré une image avec l'IA ? Mauvaise nouvelle : en droit, elle n'appartient à personne.
Le débat brûlant du moment : qui possède une création générée par intelligence artificielle ? En droit français, sans intervention humaine créative démontrable, la réponse est déstabilisante.
Débat Très fort
Connexion expert

Fidealis est en première ligne sur cette question : prouver la part humaine et la date d'une création assistée par IA devient un enjeu très concret. C'est exactement le genre de zone grise où une preuve d'antériorité fait la différence.

Propositions d'accroches
Débat / actualité juridique
« Vous tapez un prompt, l'IA vous sort une image magnifique. Question à 650 milliards : à qui appartient-elle ? Réponse : en l'état, à personne. »
Tension : on croit posséder ce que l'IA génère pour nous → Twist : sans auteur humain, pas de droit d'auteur → Payoff : ce qui reste prouvable, c'est votre part de création et sa date
22 /25
Sujet 07
Le moment où vous vous faites le plus voler, c'est quand vous montrez votre projet pour la première fois.
Le pitch à un investisseur, la maquette envoyée à un prospect, l'identité montrée avant contrat—les instants les plus exposés de la vie d'un créateur, et les moins protégés.
Histoire vraie Très fort
Connexion expert

Fidealis a fait de ce moment précis son terrain : sécuriser la création juste avant de la dévoiler. Parce que le risque n'est pas dans le coffre-fort, il est dans la salle de réunion.

Propositions d'accroches
Micro-storytelling / prise de conscience
« Le freelance qui envoie sa maquette. La startup qui pitche son concept. Le designer qui montre son logo avant de signer. C'est là, exactement là, qu'on se fait doubler. »
Tension : montrer son travail est indispensable pour vendre → Twist : c'est aussi le moment le plus exposé au vol → Payoff : dater sa création avant de la montrer neutralise le risque
21 /25
Sujet 08
Vous vous envoyez une lettre à vous-même pour dater votre idée ? Un juge peut la balayer en deux minutes.
La fameuse « preuve par l'enveloppe » qu'on se conseille entre créateurs. On démonte pourquoi la lettre recommandée à soi-même—et même l'enveloppe Soleau—ne fait pas ce qu'on croit.
Idées reçues Très fort
Connexion expert

Fidealis a été pensé précisément pour combler les trous de ces méthodes artisanales. Une enveloppe, ça se décolle, ça se conteste, et ça ne prouve pas ce qu'il y avait dedans. Le droit demande mieux que ça.

Propositions d'accroches
Idée reçue démontée
« La lettre qu'on s'envoie à soi-même et qu'on ne rouvre jamais, le grand classique. Sauf que devant un juge, une enveloppe cachetée, ça prouve à peu près… rien. »
Tension : l'astuce de la lettre à soi-même paraît maligne → Twist : elle ne prouve ni la date ni le contenu de façon fiable → Payoff : il faut une preuve infalsifiable, pas un bricolage
20 /25
Sujet 09
650 milliards de dollars. C'est ce que pèse la copie dans le monde, chaque année.
La contrefaçon et le pillage de créations représentent 5 à 7 % du commerce mondial. Un phénomène massif qui ne concerne pas que le luxe—il touche chaque créateur.
Chiffres choc Très fort
Connexion expert

Chez Fidealis, ce chiffre n'est pas une abstraction : c'est l'addition de milliers de créateurs qui n'avaient pas de preuve le jour où ça leur est tombé dessus. Le voir en grand aide à comprendre pourquoi se protéger n'est pas de la paranoïa.

Propositions d'accroches
Chiffre choc / échelle
« La copie, dans le monde, c'est 650 milliards de dollars par an. 5 à 7 % de tout le commerce de la planète. Et vous croyez que votre création est trop petite pour intéresser quelqu'un ? »
Tension : on pense que ça n'arrive qu'aux gros → Twist : c'est un phénomène de masse, 5 à 7 % du commerce mondial → Payoff : personne n'est trop petit pour être copié
20 /25
Sujet 10
Le droit d'auteur vous protège automatiquement. Sauf que sans date, ça ne vaut rien devant un juge.
« C'est automatique, je suis protégé dès la création »—vrai en théorie, dangereux en pratique. On explique le piège de la protection automatique sans preuve.
Contre-pied Très fort
Connexion expert

Fidealis vit exactement dans cet angle mort : le droit existe, mais il est inutilisable sans preuve. Notre métier, c'est de transformer une protection théorique en une protection qu'on peut brandir.

Propositions d'accroches
Contre-pied / nuance dangereuse
« Bonne nouvelle : dès que vous créez, vous êtes protégé, sans rien faire. Mauvaise nouvelle : le jour où on vous copie, cette protection automatique ne prouve rien toute seule. »
Tension : la protection est automatique, donc on se croit tranquille → Twist : sans preuve de date, elle est inexploitable → Payoff : il faut matérialiser cette protection par une preuve opposable

Vos futures vidéos, mot pour mot.

Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.

Votre tonalité : Expert juridique accessible, pédagogue, avec un vrai franc-parler. Philippe Obadia (ou l'un des juristes de Fidealis), filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ—comme s'il expliquait à un ami pourquoi son © ne le protège de rien, sans jamais le prendre de haut. On démonte les fausses croyances avec des exemples concrets, jamais avec du jargon.

Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.

Ces scripts ont été rédigés en imaginant Philippe Obadia, ou l'un des experts de Fidealis, devant la caméra. C'est une hypothèse de travail—nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.

Sujet 02 — Contre-pied
En France, ce n'est pas au copieur de prouver qu'il a copié. C'est à vous de prouver que c'était à vous.
Angle : Contre-pied / révélation juridique
Accroche

Le jour où on vous copie, vous imaginez que c'est au copieur de se justifier. En vrai, c'est l'inverse total. C'est vous qui allez devoir prouver que vous étiez là avant.

Script complet

Il y a un truc que les gens comprennent presque toujours trop tard. Ils se disent : si on me copie, la justice va bien voir que c'est moi l'auteur. Le voleur n'aura qu'à s'expliquer. En fait, c'est l'inverse. En droit français, la charge de la preuve, elle est sur vous. C'est-à-dire que devant le juge, ce n'est pas au copieur de prouver qu'il n'a rien pris. C'est à vous de prouver, noir sur blanc, que votre création existait à une date précise, et qu'elle existait avant la sienne. Et là, la plupart des gens tombent de haut. Parce que quand on leur demande cette preuve, ils sortent quoi ? Un fichier sur leur ordinateur avec une date qu'on change en deux clics. Un mail qu'ils se sont envoyé. Un post sur les réseaux. Rien de tout ça ne tient vraiment la route. Le truc, c'est que le talent, la bonne foi, le fait d'avoir raison—ça ne suffit pas. Ce qui compte, c'est la date. Une date que personne ne peut contester, ni déplacer, ni bricoler. Moi, quand je vois un créateur qui arrive avec une vraie preuve d'antériorité, la discussion avec la partie adverse dure trente secondes. Et quand je vois quelqu'un qui a tout créé lui-même mais qui n'a aucune date solide, je sais qu'il part avec une main attachée dans le dos. La justice ne récompense pas celui qui a créé. Elle récompense celui qui peut le prouver.

Sujet 01 — Histoire vraie
Une illustratrice retrouve ses dessins chez une grande enseigne. Elle avait raison. Elle a quand même galéré.
Angle : Micro-storytelling / injustice
Accroche

Une illustratrice indépendante tombe sur ses propres dessins, en vente, sur les produits d'une chaîne mondiale. Elle les avait créés deux ans avant. Et c'est elle qui a eu le plus de mal à le prouver.

Script complet

C'est une histoire qu'on voit revenir, encore et encore, sous des formes différentes. Une créatrice indépendante, seule, qui poste son travail. Et un jour, elle tombe sur ses dessins—les siens—imprimés sur les articles d'une énorme enseigne. Sans son accord, sans un centime, sans même un message. Vous vous dites : facile, elle porte plainte et elle gagne. C'est du vol, ça se voit. Sauf que dans la vraie vie, ça ne se passe pas comme ça. En face, il y a une entreprise avec un service juridique entier, des avocats à l'année, et un budget qui pourrait racheter dix fois son studio. Et la première question qu'on lui pose, ce n'est pas « est-ce qu'on vous a copiée ». C'est « prouvez-nous que c'est vous, et que c'était avant ». Et là, si tout ce qu'elle a, c'est des fichiers sur son disque dur et des captures d'écran, elle est dans une position terrible. Elle a raison sur toute la ligne, et elle risque quand même de lâcher, parce que se battre sans preuve solide, c'est épuisant, et c'est cher. Le truc, c'est que ces histoires, elles ne se jouent pas sur le talent. Elles se jouent sur un détail qu'on trouve ennuyeux : est-ce que la création était datée, quelque part, d'une façon que personne ne peut contester. Les grandes marques, elles, ont compris ça depuis longtemps. Le créateur isolé, souvent, il le comprend le jour où c'est déjà trop tard.

Sujet 06 — Débat
Vous avez généré une image avec l'IA ? En droit, elle n'appartient à personne.
Angle : Débat / actualité juridique
Accroche

Vous tapez un prompt, l'IA vous sort une image superbe, vous la mettez sur votre site. Question toute simple : elle est à qui, cette image ? La réponse va en déranger plus d'un.

Script complet

En ce moment, tout le monde génère des images avec l'intelligence artificielle. Pour un site, une pub, un logo, une couverture. Et presque personne ne se pose la vraie question : est-ce que cette image m'appartient ? En droit français, pour qu'une création soit protégée, il faut un auteur. Un humain, avec des choix créatifs, une vraie patte. Le problème, c'est que quand c'est la machine qui produit l'image toute seule à partir de trois mots, l'auteur humain, il est où ? Et la réponse, aujourd'hui, elle est inconfortable : une image générée uniquement par une IA, sans réel apport humain, n'appartient à personne. Ce qui veut dire que n'importe qui peut la reprendre. Y compris votre concurrent, sur exactement la même image que vous pensiez être la vôtre. Alors qu'est-ce qui change la donne ? C'est votre part à vous dans le résultat. Les retouches, les assemblages, les choix, le travail que vous ajoutez par-dessus. Plus il y a de vous dans la création finale, plus il y a matière à la protéger. Mais encore faut-il pouvoir montrer ce que vous avez fait, et à quelle date vous l'avez fait. Le vrai sujet, en fait, ce n'est pas « est-ce que l'IA a le droit ». C'est : qu'est-ce que vous, vous pouvez prouver avoir apporté. Parce que c'est ça, et seulement ça, qui vous appartient.

3 formats complémentaires pour enrichir votre ligne éditoriale

En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.

Concept 01
Vrai ou Faux
L'intervieweur lance une affirmation sur la protection des créations, l'expert tranche : vrai ou faux, et explique en une phrase.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Vrai ou Faux
Items de la vidéo
Faux
ITEM : « Le symbole © protège mes créations en France. »
En France, le © n'a aucune valeur juridique contraignante : il informe et dissuade, il ne prouve rien.
Faux
ITEM : « M'envoyer une lettre recommandée à moi-même me donne une preuve solide. »
Une enveloppe peut être décachetée puis recachetée et ne prouve pas son contenu ; un juge peut l'écarter.
Faux
ITEM : « Une simple idée peut être protégée si je l'écris. »
Une idée nue n'est pas protégeable ; seule sa matérialisation originale et datée l'est.
Vrai
ITEM : « Le droit d'auteur naît automatiquement, sans démarche. »
Vrai en théorie—mais sans preuve de date opposable, il est inexploitable devant un juge.
Faux
ITEM : « Une image générée entièrement par une IA m'appartient. »
Sans auteur humain démontrable, pas de droit d'auteur : l'image peut être reprise par n'importe qui.
Faux
ITEM : « En cas de litige, c'est au copieur de prouver qu'il n'a pas copié. »
La charge de la preuve pèse sur le créateur : c'est à lui de prouver l'antériorité.
Concept 02
Surcoté / Souscoté
L'intervieweur cite une méthode ou une croyance sur la protection, l'expert donne son verdict : surcoté ou sous-coté.
Format interview 6 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Surcoté / Souscoté
Items de la vidéo
Surcotée
ITEM : « L'enveloppe Soleau de l'INPI. »
Utile pour dater, mais limitée à 5 ans renouvelable une fois et ne prouve pas tout : loin de la solution ultime qu'on imagine.
Surcoté
ITEM : « Le petit © en bas d'un site. »
Effet psychologique surtout ; aucune valeur juridique en France.
Sous-coté
ITEM : « L'horodatage blockchain. »
Rend l'antidate impossible et fige la date de façon infalsifiable—bien plus robuste que sa réputation de gadget.
Sous-coté
ITEM : « Le constat d'huissier. »
C'est ce qui donne la force juridique devant un tribunal ; largement sous-estimé par les créateurs.
Surcoté
ITEM : « Le NDA pour protéger une idée. »
Utile entre parties identifiées, mais ne protège pas la création elle-même ni ne prouve l'antériorité face à un tiers.
Sous-coté
ITEM : « Se protéger avant de montrer son projet à un investisseur. »
C'est le moment le plus exposé et le moins sécurisé : dater sa création juste avant vaut de l'or.
Concept 03
Le Classement
L'expert classe cinq façons de protéger une création, de la moins fiable à la plus solide juridiquement.
Format interview 5 items 1 vidéo
Exemple de vidéo Le Classement
Items de la vidéo
5e / le plus faible
ITEM : « Garder le fichier d'origine sur son ordinateur. »
Une date de fichier se modifie en deux clics : aucune valeur de preuve.
4e
ITEM : « Se poster une lettre recommandée à soi-même. »
Prouve au mieux une date d'envoi, pas le contenu ; contestable et fragile.
3e
ITEM : « L'enveloppe Soleau de l'INPI. »
Date certaine mais durée limitée et portée réduite : un cran au-dessus du bricolage.
2e
ITEM : « L'horodatage qualifié + blockchain. »
Date infalsifiable et antidate impossible : techniquement très solide.
1er / le plus solide
ITEM : « Horodatage + blockchain + constat d'huissier. »
La combinaison qui ajoute la force juridique—le standard de preuve le plus difficile à contester.

De l'idée à la vidéo, en 4 étapes

Étape 01

Audit & Stratégie

Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.

Étape 02

Tournage

1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Lyon, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos tournées en 1 journée. Vous choisissez ensuite, avec nous, les 24 à 36 que l'on garde pour le montage et la publication — celles qui collent le mieux à votre voix, votre rythme, et votre calendrier éditorial.

Étape 03

Montage

Monteurs spécialistes "short-form". Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.

Étape 04

Diffusion

Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.

Une équipe d'experts

Valentin Rosa

Stratège de contenu · Référent Fidealis

Construit votre stratégie éditoriale, rédige vos scripts et sera votre point de contact principal pendant la mission.

Max Gordon

Vidéaste

Dirige le tournage et capture vos prises

Jérôme Jourdan

Monteur

Transforme les rushes en vidéos percutantes

Diana Bufalo

Social Media Manager

Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux

Ce que nos clients ont obtenu

40M vues
Ventealapropriete.com

40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France

25M vues
Christophe Nicolas Biot

25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme

10K abonnés
CGT Transports

De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport

Des packs adaptés à vos ambitions.

12
vidéos
3 480  HT
soit 290 € par vidéo
36
vidéos
9 000  HT
soit 250 € par vidéo

Inclus dans toutes les offres

Sans engagement

UN MOT POUR FINIR

Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.

C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.

La propriété intellectuelle, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les créateurs se croient protégés jusqu'au jour où ils découvrent qu'ils n'ont aucune preuve, où le droit existe en théorie mais abandonne celui qui ne peut pas dater son travail, et où une voix claire peut vraiment compter.

Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.

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