Un aperçu de notre démarche.
Depuis 2001, nous faisons une seule chose, et nous la faisons mieux que personne : prouver que vous êtes bien à l'origine de votre création, et à quelle date. Un design, du code, une maquette, un texte, une photo, une formule, un concept—vous déposez, et en quelques minutes votre création est horodatée, ancrée dans une blockchain et scellée par un constat d'huissier. Une preuve incontestable, opposable devant un tribunal, valable dans 181 pays et archivée pour des décennies. Aujourd'hui, nous sommes le plus gros déposant de preuves d'antériorité en Europe, avec près de 1,7 million de dépôts scellés. Parce qu'en cas de litige, ce n'est pas la meilleure idée qui gagne : c'est celle qui peut prouver qu'elle était là en premier.
La plupart des solutions ne prouvent qu'une seule chose : qu'un fichier existait à une date. Nous, nous en empilons trois. L'horodatage qualifié fige la date de façon certaine. La blockchain rend toute antidate impossible—personne ne peut prétendre être passé avant vous. Et le constat d'huissier donne à l'ensemble la force juridique qui compte vraiment le jour où vous êtes devant un juge. C'est cette combinaison « ceinture et bretelles » qui rend la preuve extrêmement difficile à contester.
Nous sommes convaincus qu'on ne devrait jamais avoir à choisir entre se protéger et pouvoir se le permettre. Trop de créateurs découvrent la propriété intellectuelle le jour où ils se font copier—c'est-à-dire trop tard. Se protéger devrait être immédiat, accessible et à la portée de tous, pas un luxe réservé à ceux qui ont déjà un avocat. Une preuve à 99 € aujourd'hui vaut mieux qu'un procès à 100 000 € demain.
Des designers, des stylistes, des développeurs, des agences, des startups, des laboratoires, des indépendants—tous ceux qui produisent de la valeur avec leur tête. Ils créent des choses qui valent quelque chose avant même d'être vendues : une maquette, une identité visuelle, une ligne de code, une formule, un concept. Et à un moment, ils doivent la montrer—à un client, à un investisseur, à un partenaire—souvent bien avant qu'un contrat ne les protège.
Ils pensent être protégés, et ils ne le sont pas. Ils ont mis un petit ©, ils se sont envoyé un mail, ils ont gardé le fichier d'origine—et le jour où quelqu'un les copie, ils réalisent qu'ils n'ont rien de recevable. Le pire, c'est quand on a raison sur le fond mais qu'on perd faute de preuve. Face à une grande marque et ses avocats, le créateur qui n'a pas daté son travail part perdant.
Que le symbole © les protège—en France, il n'a aucune valeur juridique. Que s'envoyer une lettre recommandée « scelle » une date—un juge peut l'écarter en deux minutes. Qu'une idée se protège en elle-même—faux, seule sa matérialisation datée le peut. Et que le droit d'auteur automatique suffit—sauf que sans preuve de date opposable, il ne pèse rien devant un tribunal.
Les histoires vraies de créateurs pillés par des marques bien plus grosses qu'eux. Les chiffres qui donnent le vertige sur la copie et la contrefaçon. Les idées reçues démontées une par une—« non, votre © ne sert à rien ». Et les débats brûlants du moment, comme : à qui appartient une image générée par une IA ? Tout ce qui touche au fait de se faire voler son travail les arrête net.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine de la propriété intellectuelle et de la preuve d'antériorité :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
Est-ce que l'accroche empêche le scroll dans les 3 premières secondes ?
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C'est assez éducatif ou actionnable pour que quelqu'un le garde ?
Un score sur 25 qui traduit le potentiel de chaque sujet avant production.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Expert juridique accessible, pédagogue, avec un vrai franc-parler. Philippe Obadia (ou l'un des juristes de Fidealis), filmé de trois-quarts, parle à un intervieweur hors champ—comme s'il expliquait à un ami pourquoi son © ne le protège de rien, sans jamais le prendre de haut. On démonte les fausses croyances avec des exemples concrets, jamais avec du jargon.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Philippe Obadia, ou l'un des experts de Fidealis, devant la caméra. C'est une hypothèse de travail—nous déciderons ensemble, en RDV, du format et du porte-parole qui vous ressemblent le plus.
Le jour où on vous copie, vous imaginez que c'est au copieur de se justifier. En vrai, c'est l'inverse total. C'est vous qui allez devoir prouver que vous étiez là avant.
Il y a un truc que les gens comprennent presque toujours trop tard. Ils se disent : si on me copie, la justice va bien voir que c'est moi l'auteur. Le voleur n'aura qu'à s'expliquer. En fait, c'est l'inverse. En droit français, la charge de la preuve, elle est sur vous. C'est-à-dire que devant le juge, ce n'est pas au copieur de prouver qu'il n'a rien pris. C'est à vous de prouver, noir sur blanc, que votre création existait à une date précise, et qu'elle existait avant la sienne. Et là, la plupart des gens tombent de haut. Parce que quand on leur demande cette preuve, ils sortent quoi ? Un fichier sur leur ordinateur avec une date qu'on change en deux clics. Un mail qu'ils se sont envoyé. Un post sur les réseaux. Rien de tout ça ne tient vraiment la route. Le truc, c'est que le talent, la bonne foi, le fait d'avoir raison—ça ne suffit pas. Ce qui compte, c'est la date. Une date que personne ne peut contester, ni déplacer, ni bricoler. Moi, quand je vois un créateur qui arrive avec une vraie preuve d'antériorité, la discussion avec la partie adverse dure trente secondes. Et quand je vois quelqu'un qui a tout créé lui-même mais qui n'a aucune date solide, je sais qu'il part avec une main attachée dans le dos. La justice ne récompense pas celui qui a créé. Elle récompense celui qui peut le prouver.
Une illustratrice indépendante tombe sur ses propres dessins, en vente, sur les produits d'une chaîne mondiale. Elle les avait créés deux ans avant. Et c'est elle qui a eu le plus de mal à le prouver.
C'est une histoire qu'on voit revenir, encore et encore, sous des formes différentes. Une créatrice indépendante, seule, qui poste son travail. Et un jour, elle tombe sur ses dessins—les siens—imprimés sur les articles d'une énorme enseigne. Sans son accord, sans un centime, sans même un message. Vous vous dites : facile, elle porte plainte et elle gagne. C'est du vol, ça se voit. Sauf que dans la vraie vie, ça ne se passe pas comme ça. En face, il y a une entreprise avec un service juridique entier, des avocats à l'année, et un budget qui pourrait racheter dix fois son studio. Et la première question qu'on lui pose, ce n'est pas « est-ce qu'on vous a copiée ». C'est « prouvez-nous que c'est vous, et que c'était avant ». Et là, si tout ce qu'elle a, c'est des fichiers sur son disque dur et des captures d'écran, elle est dans une position terrible. Elle a raison sur toute la ligne, et elle risque quand même de lâcher, parce que se battre sans preuve solide, c'est épuisant, et c'est cher. Le truc, c'est que ces histoires, elles ne se jouent pas sur le talent. Elles se jouent sur un détail qu'on trouve ennuyeux : est-ce que la création était datée, quelque part, d'une façon que personne ne peut contester. Les grandes marques, elles, ont compris ça depuis longtemps. Le créateur isolé, souvent, il le comprend le jour où c'est déjà trop tard.
Vous tapez un prompt, l'IA vous sort une image superbe, vous la mettez sur votre site. Question toute simple : elle est à qui, cette image ? La réponse va en déranger plus d'un.
En ce moment, tout le monde génère des images avec l'intelligence artificielle. Pour un site, une pub, un logo, une couverture. Et presque personne ne se pose la vraie question : est-ce que cette image m'appartient ? En droit français, pour qu'une création soit protégée, il faut un auteur. Un humain, avec des choix créatifs, une vraie patte. Le problème, c'est que quand c'est la machine qui produit l'image toute seule à partir de trois mots, l'auteur humain, il est où ? Et la réponse, aujourd'hui, elle est inconfortable : une image générée uniquement par une IA, sans réel apport humain, n'appartient à personne. Ce qui veut dire que n'importe qui peut la reprendre. Y compris votre concurrent, sur exactement la même image que vous pensiez être la vôtre. Alors qu'est-ce qui change la donne ? C'est votre part à vous dans le résultat. Les retouches, les assemblages, les choix, le travail que vous ajoutez par-dessus. Plus il y a de vous dans la création finale, plus il y a matière à la protéger. Mais encore faut-il pouvoir montrer ce que vous avez fait, et à quelle date vous l'avez fait. Le vrai sujet, en fait, ce n'est pas « est-ce que l'IA a le droit ». C'est : qu'est-ce que vous, vous pouvez prouver avoir apporté. Parce que c'est ça, et seulement ça, qui vous appartient.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu et de toucher de nouvelles audiences.
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Générer des millions de vues organiques sur les réseaux sociaux, ce n'est pas à la portée de tout le monde. Et ce n'est pas qu'une question d'expertise sur les plateformes. Aussi bon soit-on dans son métier, rien ne décolle si le sujet n'a pas de matière, pas de tension, pas de vérité à défendre.
C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
La propriété intellectuelle, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les créateurs se croient protégés jusqu'au jour où ils découvrent qu'ils n'ont aucune preuve, où le droit existe en théorie mais abandonne celui qui ne peut pas dater son travail, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.